15 juin 2009
C'était la Fête des Mères...
Dimanche dernier, comme chacun sait, c'était la Fête des Mères. Les enfants ont bien sûr fait quelques cadeaux à leur Maman, puis le programme de l'après midi devait tourner autour de Dominique. Il devait d'abord y avoir une surprise, mais le temps était trop incertain. J'ai donc dû reporter ma surprise à une date ultérieure. Nous sommes quand même allés visiter quelques jardins comme nous l'avions déjà fait l'année dernière. En effet le "Rendez-vous aux Jardins" tombait le même jour que la fête des Mères. Nous nous sommes concentrés sur des jardins privés, fermés tout au long de l'année. Les 2 châteaux en question étaient situés en Dombes. Le premier était le château de Joyeux. Je connaissais son existence car lorsque j'ai cherché des sites "astro-compatibles" dans la Dombes, j'ai beaucoup sillonné la région en 2CV et en vue aérienne par Google Earth. Étonnamment, ce château est presque invisible de la rue ; des bosquets, des haies, des étangs... On en voit ici un clocheton, là une moitié de tourelle... et pourtant quel beau bâtiment, et quel jardin. Des terrasses à la Française qui se mêlent aux prairies et aux étangs.





Le deuxième château était le Château de Loye, tout près de Leyment où nous habitions avant. J'avais souvent vu de loin les contrefort de cette propriété sans jamais trouver ne serait-ce que l'entrèe ! Un peu moins majestueux, sans doute plus représentatifs des problèmes qu'on ces grandes familles pour sauvegarder leur patrimoine. Un charme certain cependant, un peu désuet...
Pour finir la soirée nous sommes allés manger aux Subsistances. Un site splendide issu de la réhabilitation d'un couvent et d'une caserne, sur les bords de Saône. En effet, il se tenait là le "Grand Fooding d'été", une espèce de méga pique-nique orchestré par des grandes tables régionales (dont Nicolas Le Bec pour n'en citer qu'un !) au profit d'une organisation de lutte contre la faim dans le monde.
Et puis on saute une semaine. Ben oui, la surprise était reportée à hier. Le temps étant plus clément, nous sommes partis vers une destination inconnue... pour Dominique ! Je pense sincèrement qu'elle ne se doutait pas du tout de ce qui l'attendait :
Bon certes, elle n'est peut-être pas allée aussi vite que ce champion (2 fois vice champion du monde, 2 fois champion d'Europe, quand même !). Mais les machines n'étant pas bridées, ça monte quand même à près de 90 km/h ces monstres !





En tous cas, après la (trop) petite 1/2h de rando, ils sont revenus bien décoiffés ! Dominique avait emmené Victor comme passager (au désespoir de Manon, mais il fallait bien choisir alors on a pris le plus léger !) et elle a bien cru le perdre quand la machine a fait quelques bonds sur les vagues de leurs prédécesseurs.
Bon, je sais, c'est pas écolo, ça pollue, ça fait du bruit... mais quand on aime la vitesse c'est quand même plus accessible que la moto, voire que le Funboard (même si moi je préfére la voile au moteur) !
Vidéo envoyée par demarez
Appontage de Dom (avec Victor) après son 1er tour de jet ski
27 mai 2009
6èmes RAP (attention jargon astro)
La grande fête de l'Astronomie est passée. Je vous en parle chaque année, je ne vous ferai donc pas l'historique. Mais pour les nouveaux, je rappelle que les RAP sont les Rassemblements Astronomiques de Printemps et ça a lieu chaque week-end de l'Ascension (depuis 11 ans), à Craponne sur Arzon. Détails ici. Et comme disait un Astronome sur le forum de Webastro (qui est actuellement submergé par les récits de cette fameuse concentration) : Les RAP, c'est comme Noël pour les enfants, on l'attend toute l'année, on se prépare comme des fous pour être prêt à temps, ça passe beaucoup trop vite, après ça laisse un goût de "trop peu", mais on s'en souvient longtemps... en attendant les suivantes.
Pour mémoire, j'ai retrouvé une photo de ma première édition,
en 2004 :
Victor à 8 ans, Manon 11. On n'est accompagné par Jean-Michel et son fils Clément, et par Philippe et ses deux fils Léo et Martin. Je n'ai alors qu'une petite lunette de 60mm et on m'a prêté un 114/900 pour l'occasion. Clément et Martin ont aussi leurs petits télescopes. Comme c'était une première, nous étions sous équipés (thermiquement parlant). Nous avons donc eu très froid (surtout la nuit), il a plu toute la journée, la tente n'était pas étanche, on a voulu se réchauffer dans un ciné... ne cherchez pas, il n'y en a pas ! On a fini dans le musée de La Chaise-Dieu, comment dirais-je... pittoresque !
Petit à petit notre matériel a progressé, j'ai maintenant un 150/1200
et JM un 210/1200. Par contre, nous ne sommes plus que 2, les autres ont lâché prise... En outre, nous commençons à connaître pas mal de monde, et les gens nous reconnaissent maintenant, surtout depuis que nous avons créer le fichier national des sites d'observation astronomique : le GRESAC.
Cette année encore, comme d'habitude, nous arrivons avec un peu de retard. En effet, je travaille le vendredi et nous ne pouvons donc pas arriver dés le jeudi matin comme la majorité des "RAPeurs". Nous arrivons vers 16h, nous nous installons rapidement, collons nos affiches du GRESAC dans la tente d'expositions et sur la voiture de JM
et commençons un tour de camp pour serrer quelques pinces. Hélas, nous avons bien trop d'amis à saluer dés les premiers mètres et nous ne ferons guère que l'emplacement des "Webastro" et celui des "Hauts-Savoyards"
que nous avons déjà rencontrés plusieurs fois. Premier apéro d'accueil à la tente des co
nférences puis on revient vite pour monter nos télescopes avant la soupe aux choux de Cécile. Mémorable, cette grande tablée, avec Cécile qui plonge sa louche dans une énorme gamelle pour nous offrir une délicieuse soupe, un régal. Bon d'accord, sans cuillère, ce n'est pas très facile à avaler, mais qu'importe ! On goûte le fromage de l'un, l'andouillette de l'autre, et on arrose ça avec des crus de toute la France. Ça fait un peu "communion" mais c'est un vrai bon moment.
Quand je quitte la table, ça tourne un peu ! J'espère que ça ne va pas altérer mes capacités de veille ! Bon, la première nuit ne restera pas dans les annales. L'humidité est omniprésente. Quand une voiture passe de l'autre côté du village, le halo de ses phares monte bien jusqu'à 45° au dessus de l'horizon. Mais on parvient quand même à observer jusqu'à 2h du matin pour JM et 3h pour moi.
La nuit sera courte mais assez calme pour être réparatrice. On craignait un peu nos voisins qui paraît-il ont fait la "teuf" la veille, mais non, ils devaient être à plat ! Par contre, j'ai eu froid et j'ai fait un curieux rêve (drôle d'idée quand même d'offrir un sandwich au vainqueur d'une compèt' de snowboard !).
De cette première nuit, je retiendrai surtout : M5 dans le Dobzon de Jean-Paul (exceptionnel), M101 dans le 625 de Luc (enfin des bras spiraux), M51 dans celui de Damien de Galiléo (ce ne sont plus 2 taches). Et surtout la satisfaction de voir que mon secondaire était bien sec quand bon nombre d'astronomes (dont JM) avaient déjà replié leur matos dégoulinant. J'ai enfin la preuve que mon petit montage de trois résistances derrière le secondaire (alimentées par une pile 9V) est efficace. Dommage, Cécile avait déjà remballé Junior quand je suis passé, je n'ai donc pas pu tester ses qualités "Hiluxiennes". Mais ce n'est que partie remise, on se verra bien une autre nuit autour de Lyon. Après 2h, quand JM m'a lâché, j'ai tenté de définir les magnitudes limites tant à l'œil nu (MVLON Umi) que dans mon télescope, pour alimenter l'étude de Carine Souplet d'Astro Mag. Pour obtenir le meilleur résultat, j'ai chaussé mon oculaire le plus fin (Plössl Televue 8mm => 150x), éteint toute lumière même rouge et j'ai patienté l'œil collé au télescope en me protégeant de la lumière ambiante par un cache-œil bricolé. J'ai atteint une magnitude de 14. Sachant qu'elle est théoriquement de 13.6 (je crois) pour mon diamètre, je me dis que je ne suis pas trop mal loti ! Puis j'ai tenté de définir la magnitude limite à l'œil nu autour de la polaire (MVLON Umi), c'est maintenant une habitude. j'essaie de le faire à chaque sortie. Je prends une feuille un crayon et je dessine toutes les étoiles que je peux repérer dans un cercle centré sur Polaris et allant jusqu'à la deuxième étoile du manche de la Petite Ourse (Yildun), c'est expliqué ici. Ensuite je regarde sur la carte ci-dessous quelle est l'étoile la plus faible de mon croquis. J'ai atteint 5,5 cette nuit là. Bon certes c'est une méthode qui n'est pas parfaite, la MVLON dépend de l'observateur, de son acuité, de son état de fatigue, des conditions météo... Et la définir sur la polaire n'est pas le meilleur résultat possible, bien sur, c'est meilleur au zénith, mais au moins on la voit en toute saison. Et si l'observateur reste le même et si les sorties sont répétées, on peut espérer pouvoir les comparer d'un site à l'autre.
Séquence Polaire |
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Le lendemain commence par un tour, cette fois exhaustif, du campement. On est quand même plus de 500, ça fait un paquet d'objets à admirer : des télescopes "Hand Made"
, des lunettes, des jumelles de compétition...
Et puis, il nous faut assurer le "public relation" du GRESAC. En effet, de nombreux RAPeurs ont participé à l'édification de ce répertoire, je me dois de les en remercier (tout en invitant les autres à les imiter). On va donc de tente en tente, on rend visite aux Toulousains, aux Savoyards, aux amis de Futura-Science... Quand je me présente (avec un large sourire) "Bonjour, je suis Eric Démarez du GRESAC", les gens savent maintenant de quoi il s'agit, ça fait plaisir.
En plus de toute la troupe de WA, on retrouve Frédéric Tapissier (celui des cartes AVEX) qui nous aide régulièrement, Damien de Galiléo toujours aussi sympathique (alors que je ne lui ai jamais rien acheté !), Carine Souplet d'Astronomie Magazine (qui tente de son côté d'établir un fichier de mesures SQM), Cyril Thieulet (le génial inventeur d'Astromist),
les fous furieux de Magnitude78, Pierre Devaux et ses splendides télescopes épurés
, Patastrof (ami RAPeur des premières éditions), Rolf qui doit faire connaître le GRESAC outre-Rhin et un Néerlandais dont je ne connais pas le nom (Juan Pablo ?) et qui doit en faire autant dans son pays. Et il y a aussi notre voisin d'en face, un "solitaire" de Valence avec un Dobson blanc sur fourche, lui non plus je ne sais plus son nom... Enfin, on ne chaume pas.
L'après-midi, on assiste à des ateliers (Astrodessin très intéressant)
et à quelques conférences (j'ai raté celle sur la gamme idéale d'oculaires, vous avez un lien ?) dont une qui nous intéresse particulièrement. En effet un jeune astrophysicien, Nicolas Bessolaz, nous promet dans un avenir proche, des cartes de pollution lumineuse plus réalistes que celles de Frédéric qui sont actuellement les... moins pires ! On l'attend avec impatience. J'ai d'ailleurs pris l'engagement devant les Savoyards de réactualiser l'ensemble des notations du GRESAC le jour où on nous offre une carte plus fiable.
Mais déjà le camp se vide. Certains habitent trop loin pour remonter en une journée (au revoir Anne, salut de ma part la Bretagne que j'aime tant !), et surtout la météo est pessimiste pour la prochaine nuit. De peur d'avoir à replier sous la pluie sans avoir pu observer, certains désertent. J'ai beau les prévenir qu'on est jamais sûr du temps et que je pressens une éclaircie miraculeuse, rien n'y fait. A notre grand regret, s'en retournent donc déjà Cécile, Luc, Guy et tant d'autres... Il est vrai qu'ils sont là depuis jeudi, eux (je tiens à remercier Cécile bien sûr pour son organisation du groupement WA, sans elle les RAP n'auraient pas le même goût !). Je ne reverrai pas non plus Vanessa et son amie, j'aurais aimé les saluer. Une autre fois j'espère, ça m'a fait plaisir de te revoir "petite chaussette"...
Dans l'après-midi, à l'occasion d'une mémorable dégustation de Dédéïde (la boisson fulgurante de Dédé de St Fé),
nous aurons une passionnante discussion sur la fiabilité de l'indice de pollution lumineuse déterminé par mes soins d'après les cartes AVEX et qui caractérise chaque site répertorié au GRESAC. En effet, les Hauts-Savoyards affirment que leur Margériaz vaut bien mieux que son 8,4/10. Plus exactement, ils n'acceptent pas ce lamentable prétexte que j'invoque pour expliquer que je ne suis pas prêt à faire 2h de route pour avoir un ciel moins sombre que dans le Bugey, à une heure de chez moi. Il faudra donc prendre ce risque et rejoindre nos amis pour une nuit (avec la tente) afin d'en avoir le cœur net. Promis, on le fera.
La deuxième et dernière nuit fut remarquable à plus d'un titre. D'abord, comme un signe de bon augure, l'ISS nous a fait l'honneur de son passage, assez long et assez lent. Pour la première fois, j'ai réussi à la saisir au télescope. Je l'ai suivie pendant de longues secondes ce qui m'a permis de parfaire la MAP. Quelle surprise de distinguer aussi nettement les 2 rectangles éclatants des panneaux solaires ! Puis, nous avons joué au chat et à la souris avec les nuages. Il fallait être prompt ! Tel secteur se dégageait, il fallait aussitôt savoir quels objets remarquables s'y trouvaient, choisir l'oculaire adapté, pointer avec précision et rapidité pour enfin s'installer et se délecter avant que reviennent les nuages... pour aussitôt changer de secteur... C'était un exercice peut-être un peu frustrant mais néanmoins assez plaisant. Dans les trouées, le ciel n'était pas trop mauvais, et on s'est amusé ainsi jusqu'à 1h du matin. L'air était exceptionnellement sec, surtout comparé à la veille ! Puis le ciel s'est définitivement recouvert et nous sommes allés nous coucher (j'ai rêvé d'un ours... effet "constellation" ?)
Vers 3h du matin, nous avons été réveillés par des sauvages (accusés nommez-vous !) qui prétendaient que le ciel était clair ! Nous sommes sortis timidement, je n'osais pas regarder le ciel ; j'attendis d'être bien réveillé et je levai le nez... une claque ! La Voie Lactée était splendide ! Je n'ai pas souvenir de l'avoir vue aussi nettement découpée (il faut dire que je n'ai encore jamais fréquenté de sites d'exception du genre Restefond ou triangle du Quercy), les différents lobes de la galaxie m'apparaissaient comme marbrés et semblaient dessiner des extensions fines latéralement, mais peut-être rêvais-je encore à moitié ? Je suis descendu à travers le campement en parlant à voie haute "Voie Lactée en vue ! Les étoiles sont là !" mais je ne réveillai personne... J'entendis qu'on parlait vers le bas du terrain. Je me dis que Dédé et Jean-Paul étaient sans doute encore de ce monde. Je savourais à l'avance les dentelles dans le Dobzon... Mais non, tout le monde dormait chez les Savoyards. Ne sachant qui dormait dans quelle tente, je n'ai pas osé les secouer. Je traversais donc en continuant ma ritournelle "Voie Lactée en vue...". Quand j'arrivai à l'endroit où effectivement quelques survivants parlaient encore, je fut surpris de découvrir qu'ils n'étaient autres que Serge Vieillard, Raphaël Guinamard et Vincent Le Guern autour de son 800mm (de modestes débutants donc !). Nom d'une pipe, vais-je enfin pouvoir grimper en haut de cette échelle ? Depuis 6 ans que je viens ici, c'est la première fois que je vois moins de 10 personnes faisant la queue pour avoir l'honneur d'essayer ce monstre. Généralement, je tourne les talons et m'en vais vers de plus modestes mais plus disponibles diamètres. Mais cette fois, enfin, la place est libre... Sacrebleu, M13 dans cet engin ne ressemble à rien que j'ai déjà vu ! Des milliers d'étoiles occupent tout le champ, chacune est nette, colorée, elles dessinent ensemble des arabesques, des tentacules... j'ai peine à croire que c'est bien le même objet que (parfois) je parviens tout juste à résoudre dans mon modeste 150.
Revenu vers mon cher Microbe (Basile), je prendrais quand même plaisir à pointer les objets traditionnels du Cigne et de ses environs. Entre autres, M57 m'apparut particulièrement bien découpée. Je pris le temps de définir une nouvelle fois la MVLON Umi ; cette fois on est à 5,78 donc mieux que la veille. Pendant ce temps Jean-Michel s'essaie à la photographie de Voie Lactée. 
Le dimanche matin est toujours un peu triste. Ça sent les lendemains de fête. On flâne un peu, on remballe lentement, on fait une dernière fois le tour du campement pour saluer les rares rescapés. On se promet des rendez-vous, des soirées Astro, des CROA, des contacts par mail. Et en partant, on crie en agitant la main :"A l'année prochaine !"... Punaise, mais que c'est loin l'année prochaine !
PS 1 : Vous remarquerez la prédominance des moments de convivialité par rapport à l'observation pure... C'est ainsi les RAP, on y va pas pour observer. Observer on a toute l'année pour le faire, et il y des endroits bien meilleurs, quand on va aux RAP c'est pour rencontrer des Astrams, et sur ce plan je dois avouer que c'est de mieux en mieux !
PS 2 : Les photos sont de Jean-Michel
24 avril 2009
Carré de jardin (fin)
Et hop, hop ! 
Et comme on en est au rayon jardinage, je ne résiste pas à l'envie de vous montrer mon bôôô compost :


J'ai ajouté un bac pour stocker mon compost mur (le bac de gauche) pendant que j'en crée un nouveau (celui de droite). Je n'en reviens pas de voir comment ça fonctionne bien ! Vous connaissez le secret d'un compost réussi ? Faut faire pipi dessus !!!
20 avril 2009
Carré de jardin (suite)
Et hop !

Je n'ai pas réussi à tout mettre... vais devoir en faire un 2ème !
10 avril 2009
Mon petit carré de jardin
Ceux qui sont déjà venus à la maison, savent que je n'ai pas de potager. J'ai déjà essayé plusieurs plantations, en vain. J'ai juste réussi à faire pousser un peu de persil cette année. Mais ce week-end, je suis tombé sur un livre sur les jardins en carré. C'est "Tonton Alain" qui l'a donner à mon père. Alors j'ai décidé d'essayer. Ce petit jardin miniature de 120 cm de côté divisé en 16 micro-parcellesmicro-parcelles de 30 cm, ça me branche bien. Le concept n'est pas nouveau, c'est un américain du nom de Mel Bartholomew qui a lancé cela en 1981. Je vous passe les explications de même que les avantages, vous trouverez tout ça sur "Gogole". Ce qui est sûr c'est que c'est esthétique, même vide ! Le plus drôle, c'est que mon ami Vincent a eu la même idée au même moment ! Nous nous sommes donc retrouvés au magasin de bricolage hier et à la jardinerie aujourd'hui. Mais lui il est plus fort : il en a fait 2 !



Dans l'ordre chronologique : Mon "potager" avant, le cadre en bois, et le carré de jardin un fois en place. Il n'y a plus qu'a planter !
Quelques liens, si cela vous tente :
- Le potager en carrés : explication pour débuter
- Le jardinage en carrés selon la méthode de Mel Bartholomew
- Bienvenue au potager en carrés de Marie
- jardinerie et animalerie botanic - Cultive ton potager en carré
- Le potager en carrés (squarefoot gardening)
- NewFrench
01 avril 2009
News letter
Avez-vous remarqué cette petite nouveauté ? Suivant l'exemple de mon ami Cédric (voir son blog dans les liens ci-contre), j'ai ajouté la possibilité de s'inscrire à la "news letter". Pour ceux qui veulent suivre l'activité (irrégulière) de ce blog, il suffit de s'inscrire pour recevoir un petit mail à chaque nouvel article. Ça va faire chuter mes statistiques mais tant pis !
31 mars 2009
Nuit de l'équinoxe au théâtre antique
Comme l'année dernière, le CALA propose une soirée "nuit de l'équinoxe" dans le cadre féérique des théâtres antiques de Fourvière. C'est de 14h à 1h du matin. Il y aura plein de télescopes bien sûr (dont le mien), mais aussi des conférences HYPER intéressantes. Le programme est ici :
http://web.cala.asso.fr/Le-programme-de-la-Nuit-de-l.html

20 mars 2009
C'est le printemps... mais quid de l'hiver ?
Décidément, je suis bien peu assidu en ce moment. J'ai un peu de mal à être sur tous les fronts... Mais je vais essayer de résumer rapidement cet hiver qui finit.
Je vous ai parlé des vacances de Noël ainsi que du passage à Paris et dans le Jura (voir ci-dessous). J'ai "sauté" les vacances d'hiver aux Contamines. Je m'en vais vous en toucher un mot.
Le temps n'a certes pas été des plus cléments, mais je suis loin de m'en plaindre. Personnellement, vous le savez, quand je vais à la montagne en hiver, c'est pour y trouver de la neige. Et de ce côté là, je n'ai pas été déçu ! On a dû voir le soleil 2 demi-journées grand maximum. Par contre beaucoup de neige. Et quelle neige ! Une neige de rêve, le genre "immatérielle", froide, légère, épaisse. Ça ne nous a pas empêché de sortir bien entendu.
D'abord, la traditionnelle balade jusqu'à Notre Dame de la Gorge.
Puis la non moins traditionnelle montée à Colombaz (voir la description de la soupe du bûcheron en 2006). Les enfants descendent en luge et moi en snowboard, déjà quelques virages en poudreuse (miam !).
Quelques petites nouveautés quand même : Le concours de luge pour Victor
et la balade jusqu'à St Nicolas de Véroce.
Et enfin, pour finir en beauté, la randonnée de mes rêves.
Raquettes/surf Contamines 2009
Vidéo envoyée par demarez
Encore fallait-il avoir envie de partir sous la neige ! Mais cette petite rando juste au dessus du village, je la fais tous les ans, alors qu'importe le temps. De surcroît, c'est une zone peu avalancheuse, en partie sur une vieille piste abandonnée, et en grande partie visible depuis le village, donc risque faible. D'ordinaire, je m'arrête au niveau d'un gros rocher (visible au milieu de la dernière image de la vidéo). Je sais qu'il y a par là des chamois, j'y vois souvent des traces, mais je n'en avais encore jamais vu. Cependant ce jour là, les traces semblent vraiment très fraîches (je vous rappelle qu'il neige)
Il y même des poils encore visibles sur la neige. Et ces trace semblent m'inviter à dépasser ce fameux rocher qui était mon objectif d'origine. Mieux, elles me montrent le chemin ! J'ai encore un peu de temps et de l'énergie. De plus je sais bien qu'au dessus du rocher il y a une belle prairie en pente qui me fait envie à chaque fois que je regarde cette zone depuis le village. Je suis donc les traces. Au dessus du rocher, je découvre en effet une splendide pente dégagée et parfaitement vierge (hormis les traces de chamois qui sont plus nombreuses encore). Et soudain, dans la prairie voisine, je vois enfin mes chamois.
Vous ne les voyez pas ? Mais si voyons, là, juste au milieu. Une petite troupe d'une demi douzaine
Alors ça c'est vraiment un grand plaisir ! Une première récompense. La deuxième récompense va venir 1/2h plus tard.
En effet, après encore une bonne 1/2h de montée, j'atteins un petit chalet. Je décide d'arrêter là ma progression. je pourrais monter encore 1/2h pour arriver au pied des barres rocheuses. Mais le temps me manque à présent. Et je préfère en garder pour la prochaine fois !
Je troque donc mes raquettes pour mon snowboard. C'est un vieux Quechua un peu "destroy", bien large et bien long, que j'ai acheté une misère au Trocathlon spécialement pour mes randonnées. C'est la première fois que je vais pouvoir l'essayer en poudreuse. Et là, vraiment, depuis des années que je fais de la randonnée, c'est la première fois que j'ai à la fois une vrai poudreuse, légère, vierge, et une planche assez volumineuse pour la surfer. Je vais descendre les 600m en une seule trace. Pas de chute, pas de faux plat, que des virages bien larges, assez rapides pour rester au dessus de la neige, et assez amples pour ne pas envoyer des gros nuages de poudreuses qui vous bloquent la vue et la respiration. Arrivé en bas, j'en parlais tout seul tellement ça avait été bon. Que du bonheur ! Comme quoi, même par temps pourri et en limite d'une zone habitée, on peut s'offrir de vraies bonnes randonnées...
18 mars 2009
Randonnée raquettes/surf en Chartreuse
Pour finir l'hiver, on avait envie de faire une petite randonnée avec Julien (avant son départ vers d'autres latitudes). Il a déjà essayé les raquettes, c'est un bon snowboarder, mais il n'a encore jamais concilié les 2. Alors ce mardi, profitant d'un jour de RTT en commun, nous décidons de faire la traditionnelle "Chamechaude" dont vous trouverez d'autres récit dans ce blog puisque c'est la seule randonnée que j'ai fait 4 fois. Une fois avec Cyrille, une fois avec Frédérique et 2 fois seul. Il faut dire que c'est la seule que je connaisse qui soit facile à organiser sur une journée depuis Lyon (si vous en connaissez d'autres...). Cependant, je n'ai pas de voiture, la 2CV n'est pas très sûre depuis que je lui ai mis ce nouveau moteur, et Dom a besoin de la Scénic le matin. Nous aurons donc 7h devant nous pour faire la randonnée et le voyage... un peu chaud ! Départ donc à 12h de Meyzieu.
Arrivée à 13h20, nous démarrons à 13h30. J'ai peu d'entraînement, je suis accompagné d'un petit jeune plein d'énergie... J'ai un peu peur de souffrir. La neige est bonne, assez souple pour que les raquettes accrochent, assez dure pour nous soutenir. La progression se fait régulière, constante, efficace... En 2h nous grimpons nos 750m. Sans être un exploit en soi, je suis bien content de notre moyenne.
Le temps d'admirer le panorama, et nous redescendons rapidement. Enfin... rapidement, pas tant que ça puisqu'on rate le chemin et qu'on se perd dans le bois. Tant bien que mal, nous rejoignons la piste. Une dernière petite descente et c'est fini. La neige n'a rien de la poudreuse des Contamines, mais à cette heure tardive elle est suffisamment molle pour être agréable à surfer.
Randonnée raquettes/surf en Chartreuse
Vidéo envoyée par demarez
A 16h30, nous sommes en bas. Nickel ! On a même encore le temps de s'arrêter boire un verre dans un bar à Grenoble. Merci à Julien de m'avoir accompagné (sans me ridiculiser !). Et merci pour cette superbe photo... de Moi !
28 février 2009
Le GRESAC est labélisé AMA09 !
Le GRESAC rappelez-vous, c'est ce fichier national de sites d'observation que nous avons créé avec Jean-Michel Ruscica et qui compte actuellement plus de 300 sites. Voir le site http://gresac.free.fr.
Notre projet a été retenu par les instances
de l'Année Mondiale de l'Astronomie (voir ci-dessous et la bande annonce AMA09).
Le GRESAC est donc un des 47 projets nationaux ayant obtenu le Label
AMA09. Cette reconnaissance par des professionnels de l'Astronomie nous
fait
chaud au coeur, et nous tenons à partager cette bonne nouvelle
avec tous ceux qui nous aident à enrichir notre base de
données.




































