14 février 2008
Raquettes organisées !
Les raquettes vous connaissez. Du reste, je vous en ai déjà parlé parce que je les utilise couramment et depuis longtemps pour mes randos "raquettes-snowboard". Mais il est plus rare, beaucoup plus rare que nous les utilisions en famille.
Or, voila quelques semaines, Philippe nous invite à participer à une petite sortie en Chartreuse. Nous acceptons volontiers, plus pour la sortie en bande que pour les raquettes. Par chance, la neige tombe en fin de semaine et le ciel se dégage le dimanche... parfait !
La neige est profonde et légère, les raquettes ne sont pas superflues.
Attention, les Borrel, les Ruscica et les Démarez qui débarquent, ça déménage ! Les pauvres diables qui espéraient trouver un peu de quiétude dans cet environnement majestueux en sont pour leurs frais...
Après un repas communautaire (Qui veut de ma soupe ? mes carottes ? un peu de saucisson ? où est le vin ? et le Comté des scouts ?) sans doute trop copieux, les jeunes redescendent, partiellement en luge, accompagnés des dames, tandis que Philippe, Jean-Michel et moi prenons un autre chemin pour accéder à un sommet plus dégagé.
De la haut, le panorama est bien sûr splendide, soleil et neige fraîche, ça donne toujours des vues à couper le souffle.
En prime un petit coup d'oeil au Mont Blanc...
Et on ne se moque pas de ma Chapka ! J'ai les oreilles sensibles... Je ne suis pas le seul d'ailleurs :
Au retour nous retrouvons les jeunes qui s'éclatent sur les pistes de luge...
Une chouette randonnée, Philippe est satisfait, il a bien choisi sa journée. On n'a pas toujours autant de chance...
Et Pourtant ! Quelques semaines plus tard, forts de la réussite notre premier essai, Nous nous retrouvons à nouveau en Chartreuse pour une nouvelle virée. En montant, la neige se fait rare. Ce n'est qu'une fois sur place, à quelques 1200m d'altitude, que la couverture blanche est enfin uniforme. Notre objectif : Le désert d'Entremont et La Cochette à 1620m. On se retrouve à peu près les mêmes, les ados en moins, et Margot en plus.
C'était peut-être un peu plus raide, on a manger peut-être un peu trop
, peut-être pas suffisamment respirer
... Toujours est-il que tout le monde n'est pas arrivé en haut
Dommage, encore une fois ça valait la peine de transpirer un peu. Mais les gamins étaient contents de redescendre en luge et les mamans n'étaient pas mécontentes d'être forcées d'abandonner la grimpette !
11 février 2008
J'ai rééééuuusssiiii !!!!
Et oui, j'ai réussi, pourtant j'ai douté jusqu'au dernier moment... Depuis plus de 12 ans que je roule en "2 pattes", je n'avais encore jamais osé tenter ce que les meilleurs réalisent en 1h40' : Le changement du moteur. Bien entendu, j'ai mis un peu plus de temps !
Cet été, j'ai décelé un bruit bizarre (on se fie beaucoup aux bruits pour surveiller l'état général de sa Deuch). Je l'ai emmené à mon spécialiste favori (Garage Leblond à Dagneux, il a bien mérité un peu de Pub), mais après plusieurs semaines de travail (et une note assez salée), le bruit était toujours là. Titine a roulé encore 5 mois, le bruit a empiré lentement, et puis un jour, elle en a eu marre, le bruit était devenu vraiment envahissant et elle ne dépassait plus le 60km/h. Il était temps d'envisager le changement du pauvre moteur (le troisième... à ma connaissance).
Un moteur de 2cv en état ça devient de plus en plus rare bien sûr. Mon cher garagiste m'en a trouvé un quand même et m'a encouragé à tenter l'échange moi-même (il est toujours débordé). J'ai donc ramené mon tacot tant bien que mal avec un moteur passablement rouillé dans le coffre. J'ai profité d'une RTT pour démonté le moteur fichu. J'avais fabriqué un système de palan avec des sangles de galerie et quelques mousquetons de montagne pour pouvoir y arriver tout seul, ce n'est pas très lourd un "Flat Twin" Citroën. Ensuite j'ai remonté celui d'occasion qui n'avait pas dû rouler depuis plusieurs années à en croire son aspect plus que douteux ! C'est là que les choses se sont un peu corsées. Non seulement, il ne voulait pas démarrer, mais il ne voulait même pas tourner ! Avec la manivelle (si, si !) je n'arrivais même pas à faire bouger un piston.
En attendant mon garagiste qui devait venir reprendre mon engin dans l'après midi pour essayer de le décoincer, j'ai tout tenté dans un dernier espoir. J'ai repris de l'ancien moteur toutes les pièces que j'ai pu démonter et dont l'intégrité ne faisait aucun doute. Ensuite, j'ai mis en série les batteries de la 2cv et du Scenic en route et j'ai insisté, insisté... à en prendre des crampes dans le pouce ! Au bout d'une bonne 1/2h elle a fini par tousser, et finalement, elle a démarré dans un gros nuage de fumée. Il m'a fallu encore quelques heures de travail pour réussir à régler mon allumage et ma carburation. Mais il semblerait qu'à présent le moteur tourne correctement et sans bruit suspect ! Croisons les doigts...




























